Saint Jean de Sixt 2026
Salut ter’tous !
Petit post pour raconter nos vacances d’été en cette fin de mois d’Aout 2026 🙂 Nous sommes retournés du côté de la Clusaz, à Saint Jean De Sixt, pour balader, prendre l’air, prendre le soleil, et décrasser un peu la tuyauterie.
Nous avons fait beaucoup de randonnées, autour des cascades de « La Balme-de-Thuy » – très sympa, accessible, un peu physique mais pas trop, et avec une superbe vue sur les à-pics au dessus de Thônes (et de l’usine Mobalpa. Ils en sont fiers apparemment.)




Parlant de Fier, nous avons également parcouru les Gorges du Fier, plutôt sympa, ça se fait en une bonne heure si il n’y a pas trop de monde, c’est assez impressionnant car on est sur une passerelle qui surplombe les gorges. Le site est connu notamment pour leurs multiples visages modelés par l’eau dans la roche, et la mer de roches.





Nous avons, forcément, trainé nos grolles sur le col des Aravis, toujours aussi beau cet endroit, même si c’est très touristique et c’est donc compliqué de se garer. Mais une fois parkés, comme on dit outre atlantique, il n’y a jamais plus personne car la montagne est tellement gigantesque que la foule se disperse et chacun reste tranquille, dans son coin. (et la difficulté de certains sentiers aussi, ça filtre pas mal :D)
D’ailleurs parlant de difficulté, il faut le dire, les filles ont été très fortes ! on a fait des sorties vraiment engagées et physiques, et tout s’est bien passé – j’y reviens plus tard-.
Nous avons, la première semaine, vécu notre première journée d’Alpinisme (le mot est un poil fort, mais pas tant…) avec une ascension du mont Suet. Notre logement (alt: 940m) est juste à côté, et nous y allons donc à pieds. La première partie de l’ascension est vraiment énervée, il n’y a jamais de sentier, on devine les passages, on grimpe, on escalade les racines, les rochers. Ca nous a pris déja 2 bonnes heures pour seulement faire une pause dej, à mi-route. Ensuite, sur les coups de 14H, nous sommes arrivés à la cabane du Suet (1600m). Là, on avait déja plus trop de jus, sauf Alexine qui est toujours partante (mais ou trouve-t-elle toute cette énergie? Comme dirait l’autre con.) Là, petite pause, nous croisons d’autres randonneurs qui nous ont mis en confiance (comprenez : ils étaient soit gros, soit vieux : donc, dignes de confiance, c’est bien connu!) qui nous ont assuré que d’aller jusqu’au sommet, franchement, ça vaudrait le détour, après tout, vous êtes déjà presque arrivés ! Allez. On y va, après tout, on est déjà presque arrivés ! 16H, on arrive au sommet (1826m). Donc. Récapitulons : On a monté 900m en tout. Calculez en tour Eiffel, franchement, ça nous a bien calmé. On est redescendus, sur des sentiers à peine plus accessibles qu’à la montée, franchement on étaient esquintés, il était 19H passés quand on est revenu à la maison. Donc, 9H de rando, 13,5km parcourus et 900m de dénivelé positif (les pros on dit « 900D+ ». Ouais, on commence à parler comme les locaux, vous savez. Enfin non, vous ne savez pas. Mais vous, SAVOIE OU BIEEEN ? 😀 )
Bon, sinon c’était top, sincèrement, une vue à 360° sur toute la chaîne des Aravis (on ne prononce pas le S), c’était chouette quand même on est fiers de nous !!







Le lendemain on l’a faite cool. Petit tour à la Clusaz en voiture (en Dacia) pour se poser à coté d’une petite rivière dans une forêt, pour faire descendre l’adrénaline, et calmer les crampes. C’était sympa, on a eu beau temps, c’était chouette.
Le lendemain, nous sommes allés du côté d’Annecy en voiture (en Dacia), pour justement visiter les Gorges du Fier (en Dacia). Pis là, la voiture (la Dacia), elle nous à fait comprendre que c’était pas un bon plan. Un gros voyant rouge s’est affiché « Risque casse moteur ». Pas hyper sereins, on trouve un garage Renault/Dacia, pour qu’ils regardent. Pas possible, c’est les vacances, on est surchargé de boulot, pas de place avant septembre. Mais peut être que mon collègue à l’autre bout de Annecy il peut vous aider! On part donc vers le second garage, et là, à nouveau ce voyant. On s’arrête sur un parking, et on appelle l’assistance Dacia (après tout la voiture est neuve, à peine 3 mois…) L’assistance arrive, et nous remorque la voiture … Vers le premier garage qui nous a envoyé promener 😀

Je pense que l’arc narratif autour de la panne de la voiture mériterait un article à part entière. On va plutôt faire ça. Donc, le jour même, on voit partir notre belle auto sur un plateau, on prend un taxi, on loue une autre bagnole (une Yaris), et on rentre au logement.
Nous sommes allés également (en Yaris) au Grand Bornand, il y a des chouettes randos là bas, vraiment (c’est pas un piège). Egalement autour du col de la Colombière, à Saint Saxonnex où nous sommes descendus voir une cascade (la cascade du Dard) et ce fût fort joli.

Nous avons également, un jour où on avait plus trop de force, fait le tour de la vielle ville de Annecy. C’est pas mal, c’est vraiment une belle ville, mais c’est bourré de monde. C’est infernal, on ne supporte vraiment plus la foule, c’est dingue. On a donc fait un petit tour, pris le gôuter, et on s’est réfugié dans notre auto (la Yaris) pour rentrer à la maison.





Tout cela nous amène à la fois où nous avons voulu prendre notre revanche sur une montagne. Je vous raconte, en 2020, nous fûmes été en villgiature à la Clusaz, justement. Alexine était bébé, elle dormait en porte bébé la plupart du temps. Nous avons fait une rando avec Max à ce moment là, ou nous montions par la télécabine au plateau du Beauregard, et nous sommes redescendus jusqu’au logement à pieds. Pendant cette descente, Max et Céline on pris un beau gadin. Du genre dont on se rapelle pendant plusieurs années. Nous décidâmes donc de monter à nouveau au plateau du Beauregard, pour re-descendre ce petit chemin, et conjurer le sort. Mais une chose en amenant une autre, nous avons finalement décidé de faire le tour du plateau.
Le tour du plateau de Beauregard, c’est vraiment très beau. Ce sont des sentiers de pierre, assez accessibles, assez peu de dénivelé, sincèrement, c’est vraiment beau. Mais nous avons, à un moment, biffurqué de notre route pour nous enfoncer dans une forêt. Ce qui nous mena à un petit sentier des plus bucoliques (avec vue sur le Mont Blanc) ou on était plus proches d’Interville que de la procession du Saint Cordon de Valenciennes. C’est devenu, tout à coup, très engagé (des racines, des rochers, bref, vous connaissez) Tout cela nous a amené à enfin retrouver la route, mais bien trop bas ! Or, il faut également que je vous dise que nous étions tenus par le temps car la dernière descente de la télécabine vers la Clusaz était pour dans 45 minutes. Et bien, tenez vous le pour dit, nous avons remonté tout cela dans les temps, et repris la télécabine pour redescendre. J’en profite d’ailleurs pour remercier le peloton d’intervention du groupement de gendarmerie de la Clusaz qui nous a ranimé à l’arrivée. Bon, on aurait pu simplement finir de descendre la montagne à pieds, il restait peut etre 5 ou 6 Km, mais c’était pour le principe. En tout un tour de 10km et 200D+


Qu’est ce que je peux vous raconter d’autre ? … Ah oui, on a fait de la luge d’été à la Clusaz aussi, c’était bien marrant, et en fin de seconde semaine, on est allé faire un petit sentier fort sympathique sur les hauteur du Grand Bornand, le sentier de la forêt (4,6km et 200D+). Le lendemain, on a pris une télécabine puis un télésiège pour monter jusqu’au sommet Mont Lachat qui se trouve au Grand Bornand pour redescendre ensuite jusqu’aux télécabines (6km et 600D-).


Je crois qu’on arrive au bout pour ces vacances, reste plus qu’à rentrer 🙂 On vous fera un article à part pour l’aventure avec la bagnole, parce que ça vaut la peine de le raconter 🙂
Tchao !!